La nuit, tous les ivrognes sont gris.

Publié le 26 Mars 2013

La nuit, tous les ivrognes sont gris.

Il est actuellement 1h07.

J'ai encore un cotrôle de synthèse de math à étudier.

Demain j'ai examen.

Je viens de m'enfiler une boîte de raviolis crus.

Je pense que je suis la filles la moins organisée au monde. Avant j'étais pas comme ça pourtant! J'avais fini à midi aujourd'hui, comme tous les lundis, j'avais le temps de tout faire dans l'après midi merde! Et me voilà, à 1h09 du matin, avec mes feuilles de math à côté de moi, la nausée à cause de mon ventre plein et l'odeur des raviolis crus, et des cernes datant déjà au départ d'hier. Je dois dormir, il faut que je dorme. Il faut que je travaille aussi. Mais qu'est-ce que je fous là?! Je traine sur Ados, Docti et skyrock, le sommeil me viendra pas maintenant de toute façon. Pourtant, si vous voyiez ma tête, je fais peur.

J'ai appris que quelqu'un de ma "famille" avait un cancer. Un cancer du sein, ça se soigne. Oui, mais seulement quand il est prit à temps, seulement. Je suis triste.

Je l'ai dit à Qassem et Elise, mais comme d'habitude avec un grand sourire, comme si je racontais une blague. Ils n'ont pas réagi, sauf Qassem qui a dit que je n'avais pas l'air très abattue. Ben oui désolée si j'ai pas commencé à hurler et à pleurer, désolée si j'ai pas fait ma petite victime, pourtant ça hurle à l'intérieur Qassem, écoute bien, regarde bien tu comprendras.

J'ai des putains d'envie de vomir (des vraies hein, pas des provoquées).

Je me rend compte que 'jai des trous noirs dans mes journées, il y a beaucoup de moments dont je ne me souviens plus, c'est bizarre.

Hier j'ai été au salon du livre à Paris, c'était chouette. J'ai acheté trois livres. j'adore lire. J'aimerais bien habiter à Paris..

Mercredi 20, pour finir j'ai craqué, j'ai pris ma lame. Mon dieu quelle libération, j'avais l'impression d'être une toxico qui reprenait une dose après des années d'abstinence, je me suis sentie libre. Beaucoup moins quand j'ai dû insister auprès de mon prof de théâtre pour mettre mon gilet au-dessus de mon costume "j'ai froiiiid".

** sait que je ne vais pas bien en ce moment (enfin je ne vais jamais bien, mais là il y a des raisons concrètes), et elle s'en fou. C'est pas grave. Je m'en fou aussi.

Rédigé par Une décapitée

Publié dans #Journal intime

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